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Infos juridiques/ Chroniques juridiques

Chroniques juridiques

Jusqu’en 2010, ces chroniques juridiques présentent des exemples de jugements reliés à des situations de la vie courante. À compter de 2012, elles portent sur différents sujets d’intérêt général tels le logement, la famille, les droits de la personne, la responsabilité civile, les assurances, les relations entre conjoints, l’aide sociale, etc. Elles visent à informer et à prévenir des situations non souhaitables.


 


Chroniques 2025

  Mois
Numéro
Chronique
Novembre
 11
Aide juridique : comment faire une demande et suis-je admissible ?Cet hyperlien ouvre un fichier PDF dans une nouvelle fenêtre.

Comment faire une demande

Pour faire une demande d’aide juridique, une personne doit se présenter au plus
Octobre
 10
L’évaluation psychiatriqueCet hyperlien ouvre un fichier PDF dans une nouvelle fenêtre.
Océane doit subir une évaluation psychiatrique à la suite d’une décision du Tribunal qui conclut avoir des motifs sérieux de croire qu’elle représente un danger pour elle-même ou pour autrui en raison de son état mental et ordonne sa garde en établissement. Elle se demande en quoi consiste exactemen plus
Septembre
 09
Le harcèlement criminel : lorsque lâcher prise devient essentiel Cet hyperlien ouvre un fichier PDF dans une nouvelle fenêtre.
Une rupture amoureuse cause toujours des tracas, qu’ils soient émotionnels, financiers ou même résidentiels. Cependant, ces tracas sont mineurs comparés aux ennuis judiciaires qu’une séparation mal digérée peut occasionner. Le harcèlement criminel est une infraction avec une portée très large q plus
Août
 08
Garde d’enfants : Cour supérieure versus Cour du Québec (Chambre de la jeunesse)Cet hyperlien ouvre un fichier PDF dans une nouvelle fenêtre.
Jasmine et Jean sont les parents de deux enfants, Jules et Juliette. Lors de leur séparation, les parents se sont entendus afin de se partager la garde de leurs deux enfants et ont décidé de faire entériner leur entente par le tribunal. Ils ont ainsi obtenu un jugement de la Cour supérieure, chambre plus
Juillet
 07
Le droit de communiquer d’une personne placée sous garde dans un établissement de santéCet hyperlien ouvre un fichier PDF dans une nouvelle fenêtre.
Sophie est gardée dans un établissement de santé contre son gré à la suite d’une décision du Tribunal concluant qu’elle représente un danger pour elle-même ou pour autrui en raison de son état mental. Elle se demande si elle pourra contacter ses proches durant son séjour.

La Loi sur la pro
plus
Juin
 06
Claire et Michel possèdent une résidence et de l’argent dans leur compte bancaire; sont-ils admissibles financièrement à l’aide juridique?Cet hyperlien ouvre un fichier PDF dans une nouvelle fenêtre.
Claire et Michel cohabitent depuis plus d’un an. Michel travaille à l’hôtel du village comme serveur. Claire garde à l’occasion des enfants. Leurs revenus annuels combinés sont de 43 100 $. Ils n’ont pas d’enfant. Ils sont propriétaires d’une résidence familiale d’une valeur de 140 000$, laquelle est entièrement payée. Ils ont dans leur compte conjoint, à la banque, une somme de 6 000 $. Claire et Michel reçoivent du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale une demande de remboursement au motif qu’ils cohabitaient alors que Claire recevait des prestations du programme d’aide sociale, il y a deux ans.

Il faut retenir qu’il existe deux façons d’être admissible à l’aide juridique, soit gratuitement ou soit moyennant le versement d’une contribution maximale de 800 $.

Pour obtenir l’aide juridique gratuite, Claire et Michel doivent respecter les trois conditions suivantes :

1. Barème des revenus annuels (bruts) : 
Les revenus bruts ne doivent pas excéder : 40 782 $
(Montant maximal pour l’admissibilité gratuite pour d’une famille composée de conjoints sans enfant)


2. Barème des biens :
La valeur des biens ne doit pas excéder,
90 000 $ si propriétaire de la résidence 
47 500 $ si non-propriétaire de la résidence


3. Barème des liquidités :
La valeur des liquidités ne doit pas excéder,
5 000 $ pour une famille
2 500 $ pour une personne seule

________________________________________________

Bien que la situation financière de Claire et Michel excède les trois barèmes mentionnés précédemment (revenus, biens et liquidités), Ils peuvent tout de même être admissibles à l’aide juridique moyennant le versement d’une contribution.


Voici la méthode de calcul. Il faut d’abord déterminer dans quelle catégorie Claire et Michel se situent. Le Règlement sur l’aide juridique prévoit six catégories de requérants. La catégorie qui s’applique à Claire et Michel est celle d’une famille composée de conjoints sans enfant.


S’ajoutent ensuite aux revenus annuels, les montants suivants :


100 % des revenus excédentaires
10 % des biens excédentaires 
100 % des liquidités excédentaires


Le montant total constitue le revenu réputé utilisé pour déterminer si Claire et Michel sont admissibles à l’aide juridique moyennant le versement d’une contribution maximale.

Voici le détail du calcul:

Revenus annuels 43 100 $


Barème (volet gratuit)
Conjoints sans enfant 40 782 $


100 % des revenus excédentaires
(43 100 $ - 40 782 $) 2 318 $


10 % des biens excédentaires
(140 000 $ - 90 000 $) 5 000 $


100 % des liquidités excédentaires
(6 000 $ - 5 000 $) 1 000 $


Revenus aux fins de l’admissibilité financière  49 100 $


En se référant au barème d’aide juridique ci-dessous et que l’on retrouve sur le site Internet de la Commission des services juridiques, Claire et Michel sont donc admissibles à l’aide juridique moyennant une contribution maximale de 500 $. *


Famille composée de conjoints sans enfant

Revenus Niveau de contribution
40 783 $ à 42 804 $ 100 $
42 805 $ à 44 827 $ 200 $
44 828 $ à 46 849 $ 300 $
46 850 $ à 48 872 $ 400 $
48 873 $ à 50 894 $ 500 $
50 895 $ à 52 916 $ 600 $
52 917 $ à 54 939 $ 700 $
54 940 $ à 56 962 $ 800 $


N’hésitez pas à faire évaluer votre admissibilité à l’aide juridique en prenant un rendez-vous dans l’un des bureaux d’aide juridique situés près de chez vous. Vous pouvez aussi vérifier votre admissibilité en ligne ici .

Pour obtenir les coordonnées de votre bureau, nous vous invitons à cliquer sur le lien suivant www.csj.qc.ca.


*    Le directeur général peut, à certaines conditions, faire une entente pour que la contribution soit payable en plusieurs versements. La période totale d’étalement des versements ne peut excéder 6 mois.


Chronique juridique *
Juin  2025
Numéro  06
Texte de   CSJ
 
* Les renseignements fournis dans le présent document ne constituent pas une interprétation juridique.
L'emploi du masculin pour désigner des personnes n'a d'autres fins que celle d'alléger le texte
Mai
 05
Le rôle de l’avocat de l’aide juridique en droit administratif - aide financière de dernier recoursCet hyperlien ouvre un fichier PDF dans une nouvelle fenêtre.
Les bureaux d’aide juridique emploient des avocats exerçant en droit administratif. Plusieurs domaines relèvent de ce droit, notamment la CNESST, l’IVAC, la SAAQ, l’Agence du revenu du Canada, Revenu Québec ainsi que Services Québec, incluant le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale (ci- plus
Avril
 04
Protection des aînés en matière d’exploitation économiqueCet hyperlien ouvre un fichier PDF dans une nouvelle fenêtre.
Le vieillissement démographique s'accompagne d'une augmentation préoccupante des cas d'exploitation financière des personnes âgées. Ce phénomène se manifeste de diverses manières :

  1. Extorsion d'argent : Des individus, souvent des proches, profitent de leur relation de confiance avec le plus
Mars
 03
Moi, accusée de voies de fait armées ?!?Cet hyperlien ouvre un fichier PDF dans une nouvelle fenêtre.
Clara sait qu’elle a un tempérament bouillant et il arrive parfois que ses éclats de colère lui occasionnent certains soucis, et c’est exactement ce qui s’est produit il y a quelques semaines lors de la partie de soccer de son fils Victor.

Un parent de l’équipe adverse ne cessait pas de crier
plus
Janvier
 01
La reprise du logement locatifCet hyperlien ouvre un fichier PDF dans une nouvelle fenêtre.
Le propriétaire d’un logement, s’il en est le locateur, peut reprendre son logement pour des raisons spécifiques, généralement pour l’habiter lui-même ou y loger ses ascendants ou descendants au premier degré, ou tout autre parent ou allié dont il est le principal soutien. Il peut aussi le reprendre plus
 
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